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dimanche 19 mars 2017

Personal Shopper : Interview de Kristen & Olivier Assayas avec The Washington Post

A l'occasion de la press junket américaine de Personal Shopper, Kristen et Olivier Assayas parlent de leur collaboration, de leurs méthodes de travail, du film et de la carrière de l'actrice dans une interview avec The Washington Post. 


Kristen Stewart – 'Je suis beaucoup plus l'aise avec le fait de ne pas être à l'aise'

Ne laissez pas le titre vous tromper. Dans Personal Shopper, la seconde collaboration de Kristen Stewart avec l'auteur français Olivier Assayas (Clouds Of Sils Maria), l'occupation principale ne se réfère pas seulement au travail journalier du personnage de Stewart, Maureen, une jeune femme garçon manqué qui se déplace dans tout Paris en scooter pour récupérer des vêtements coûteux, des chaussures et des bijoux pour sa cliente (Nore von Waldstätten), une célébrité globe trotter. Secrètement, elle déteste le travail.

La réelle vocation de son personnage, voyez-vous, est en tant qu'artiste. Elle est également quelque chose ressemblant à une médium spirituelle.

La nuit, Maurren erre dans la maison vide de son frère défunt Lewis, à la recherche d'un signe d'outre tombe. Le jumeau de Maureen, Lewis était également un médium et partageait une anomalie cardiaque congénitale avec sa sœur. Ils avaient convenu qui celui qui mourrait le premier enverrait à l'autre la confirmation d'une vie après la mort.

Mais ce serait une erreur de qualifier Personal Shopper comme une histoire de fantôme dans un sens littéral, dit Assayas, qui s'est assis pour une conférence téléphonique avec son actrice principale pour corriger les désillusions sur le nouveau film. En dépit de la présence d'un esprit frappeur évoquant l'ectoplasme, Personal Shopper est, selon le réalisateur âgé de 62 ans, moins une version art et essai de Ghostbusters qu'une métaphore sur 'la visibilité et l'invisibilité'.

'Il s'agit d'une histoire à propos de quelqu'un qui parvient progressivement à s'entendre avec elle-même et à comprendre son identité et, éventuellement, même sa propre féminité', dit Assayas. 'J'utilise les codes du cinéma de genre parce que c'est la meilleure façon de transmettre la peur intérieure, les angoisses intérieures et ainsi de suite'.

Si le titre est également une métaphore, il est particulièrement approprié. Après tout, n'est-ce pas la tâche de l'acheteuse de mode que de canaliser la personnalité – ou du moins les goûts – d'un autre individu ? Dans le film, on montre Maureen en train d'étudier l’œuvre d'Hilma af Klint, une peintre suédoise qui prétend que ses abstractions pionnières ont été commandées par des êtres du plan astral, ainsi que celle de l'écrivain Victor Hugo, qui croyait pouvoir communiquer avec les esprits de personnes célèbres mortes. D'une certaine manière, ne canalise t-on pas ce que fait chaque acteur ?

Selon Stewart – qui dit qu'elle n'est pas sûre de croire aux fantômes – la réponse est un oui retentissant.

'Je trouve cela vraiment généreux et idiot pour les artistes auto proclamés qui prennent un crédit immense pour leur travail, d'une manière qui est une autocélébration', dit l'actrice âgée de 26 ans, qui est devenue en 2016 la première Américaine à remporter un César de Meilleure Actrice Dans Un Second Rôle – l'équivalent français de l'Oscar – pour sa performance dans Clouds Of Sils Maria. 'Vraiment, vous venez juste d'être le point de réception de quelque chose qui passe par vous'.

'L'artiste n'est que la somme de son travail', continue Stewart, récitant une citation tirée de Just Kids, les mémoires de Patti Smith. 'L'Homme ne peut pas juger. Pour les louanges de Dieu et finalement cela lui appartient'.

Si l'Homme ne peut pas juger Personal Shopper, il a certainement essayé (bien que la feuille de marque est, jusqu'à présent, assez mitigée). Un public de connaisseurs a hué le film après une projection presse au Festival du Film de Cannes l'année dernière. Puis, la nuit suivante, l'avant première officielle lors du festival du film a reçu une standing ovation de cinq minutes.

En tant qu'actrice, Stewart dit qu'elle enchaîne de tels hauts et bas à la suite et elle compare son meilleur travail en participant à une sorte de séance de danse trance. 'Il n'y a jamais eu un moment où j'ai fait une scène et regardé autour de la pièce et disparu en disant, 'Ooooh, on a déchiré. On devrait être tellement fiers de cela'. Ce que vous faites est regarder autour et dire, 'Oh mon dieu, tout le monde a t-il ressenti cela ? Tout le monde a t-il la même chose ?'. Une fois que vous vous rendez compte de ce que vous avez fait et que vous avez réalisé cette connexion, cela donne toujours le sentiment d'être spirituel. On se dit, 'Wow, on est tellement chanceux d'avoir été assez ouvert pour laisser cela passer au travers de nous'.

Quelle que soit l'accolade que Stewart a reçu pour le film – et plus d'un critique a qualifié sa performance de fascinante – l'actrice donne toute la gloire non pas à Dieu mais à Assayas, qui dit qu'il a écrit le rôle de Maureen, une âme profondément perdue et troublée spécialement pour Stewart. 'Kristen a un contrôle tellement incroyable ce qu'elle fait', dit-il. 'En même temps, elle suit une liberté totale. C'est un mélange qui est extrêmement rare'.

Stewart décrit la manière de réaliser d'Assayas comme découlant moins de l'impulsion de raconter une histoire préconçue que de l'intérêt à poser des questions ouvertes. 'Dans ce cas', dit-elle, 'Il y avait le sujet [du fantôme], mais, bien plus encore, il y avait des questions vraiment pointues. Mais chaque personne de l'équipe – chaque membre de la distribution, moi y compris, et Olivier – nous avons tous eu des réponses différentes à ces questions. Que nos réponses à elles soient les mêmes ou pas, cela n'a pas vraiment d'importance. Ils ont défini le film, mais ils n'ont pas altéré notre course. Ce que nous avons finalement découvert, c'est que tout était une révélation plutôt qu'un accomplissement'.

Pas qu'il n'y ait rien de mal à faire des films où tout est coupé et séché, dit Stewart. Céder le contrôle complet à un réalisateur peut être tout aussi libérateur que de laisser les esprits vous déplacer. 'J'ai été impliquée dans des films où une histoire préexiste et est un peu aboutie et vous avez été embauché pour n'être pas plus qu'un porte-parole pour un réalisateur', dit-elle. 'Vous ressentez le contrôle et cela n'est pas toujours compressant, ironiquement. Parfois, c'est vraiment satisfaisant de frapper quelque chose de vraiment dur pour quelqu'un et de le faire d'une manière qui est contrôlée par eux'.

D'autre part, Stewart dit, qu'elle en est arrivée à réaliser que sa plus grande force réside maintenant dans ce qu'elle a déjà vu comme sa plus grande faiblesse : ce sentiment de maladresse douloureuse qui vient du fait d'être une introvertie 'naturellement timide'. Et comment l'a t-elle acquise ? Seulement de la manière dure, explique t-elle : en faisant des mauvais films. 'Chaque fois que quelque chose était vraiment planifié ou semblait être une excellente idée sur le papier et qu'il n'y avait rien qui pourrait aller mal avec elle, cela a toujours fini par être banal et vide et embarrassant et donc n'en vaut pas la peine'.

'Je suis beaucoup plus l'aise', dit-elle, 'Avec le fait de ne pas être à l'aise'.


Personal Shopper : Interview de Kristen & Olivier Assayas avec Coming Soon

A l'occasion de la press junket américaine de Personal Shopper, Kristen et Olivier Assayas parlent de leur collaboration, leurs qualités mutuelles et du tournage du projet dans une interview avec Coming Soon. 


[Extrait du film]

Olivier Assayas : Je n’aime pas commencer des films en sachant où je vais. Pour moi, le processus de faire un film commence quand je commence à l’imaginer et se termine avec une marque de fin. À un moment je sais que je dois l’arrêter, pour pouvoir produire un scénario car sinon les films ne sont pas réalisés ou financés. C’est comme un moment éphémère vous savez, peu importe ce qu’est le scénario ce n’est qu’un point de départ. C’est un panneau sur la route ou quelque chose comme ça … J’ai rarement des idées préconçues sur comment je vais travailler avec les acteurs, sur comment je vais raconter l’histoire, sur comment seront les effets visuels … C’est quelque chose que j’invente en quelque sorte. J’ai besoin d’avoir tous les éléments autour de moi. Et donc le processus d’écrire d’un film est à un moment de choisir le bon acteur, le bon endroit où tourner et laisser tout cela prendre place. Et une fois que tout est en place, je peux commencer à comprendre ce qu’est le film. J’ai besoin que cette espèce de processus inconscient se passe. Je ne partage donc pas beaucoup … Je veux dire, je ne partage pas beaucoup à propos film avec mes acteurs car il n’y a pas tant que ça à partager. C’est un procédé et l’acteur en fait partie. Et peu importe ce que va apporter l’acteur, cela va m’aider à comprendre ce qu’il va se passer.
Kristen Stewart : C’est cool de pouvoir repenser à notre travail ensemble en se disant qu’on n’a pas commencé en voulant absolument être sur la même page. Je veux dire, c’est lui qui a apporté le matériel comme il le dit 'comme point de départ'. L’attraction pour les questions, c’est quelque chose qu’on a en commun. On sait que dans l’ensemble on pense aux mêmes choses, mais ce qu’on retient et ce qu’on ressort de ces choses-là c’est vous savez … Personnel. C’est personnel pour nous deux. Et si c’était quelque chose de complètement partagé ça n’aurait pas été … Cela aurait été quelque chose de penser à l’avance, de créé et délivré comme une idée plutôt qu’une découverte.
Olivier Assayas : Vous savez, je ne fais pas de répétitions. En règle générale, on obtient ce que l’on veut à la première prise. Et j’ai donc besoin de savoir ce qu’il se passe. C’est vraiment basique. Cela commence ici, cela finit là-bas, au milieu tu peux faire ceci mais si tu ne veux pas le faire …
Kristen Stewart : [Rires] Tu ne le fais pas.
Olivier Assayas : … C’est bon aussi. Et on voit le film prendre forme de cette manière.
Kristen Stewart : Habituellement durant ces prises, je partage beaucoup de choses. Je suis du genre … J’aime … J’ai l’impression de comprendre quelque chose et je dis, 'Oh mon Dieu, tu savais ? Je viens juste de comprendre de quoi parle cette scène ! Pourquoi ça blesse, et pourquoi …'. Et souvent, il dit, 'Ok, ok, oui. Je veux dire c’est …'. Je n’ai jamais l’impression que l’on valide tout ce que je dis, que l’on me dise, 'Oui, tu as décrypté le code !'. Mais plutôt qu’on m’encourage à avoir ces réalisations. Il me dit toujours, 'Oui, génial, wow tu as vu ça c’est génial'. Mais cela n’est jamais, 'Oh tu as la bonne réponse !'. Mais j’aime toujours partager cela, car dès que tu le partage avec quelqu’un ça devient réel et tu te dis, 'Oui, j’ai compris !'. Vous voyez ce que je veux dire ?
Olivier Assayas : Et aussi le processus c’est que … Kristen c’est une actrice de 'première prise'. Je pense qu’elle est … Je sais que tu le sais, que tu le sens. Je pense qu’on fait des choses géniales grâce à cela. Tu as plus confiance en ce que tu fais dans les premières prises.
Kristen Stewart : Car en fait si on en fait plus, on se dit, 'Attend, la seule raison pour laquelle on en fait plus c’est parce que je…'. J’ai du mal à trouver ma place, et ensuite on commence à sur analyser les choses en se disant, 'Peut être qu’on devrait essayer ça ou ça …'. Peu importe ce que tu fais en premier lieu, c’est toujours la chose la plus honnête.

http://www.kstewfrance.com/

samedi 18 mars 2017

Personal Shopper : Interview d'Olivier Assayas avec Vulture

A l'occasion de la press junket américaine de Personal Shopper, Olivier Assayas évoque Kristen, leur collaboration, leur première rencontre, leur amitié, l'intrigue du film ou encore le monde de la mode dans une interview avec Vulture.


Le réalisateur de Personal Shopper Olivier Assayas à propos de l' 'énergie punk rock' de Kristen Stewart

Kristen Stewart est peut être l'une des actrices les plus connues à Hollywood, mais il y a beaucoup plus pour elle que simplement sa célébrité. Cette dichotomie fait d'elle la personne parfaite pour jouer Maureen, l'héroïne du nouveau film qui file la chair de poule d'Olivier Assayas, Personal Shopper. Alors que Maureen court à travers tout Paris pour récupérer une kyrielle de belles tenues pour les starlettes célèbres qu'elle habille, elle communique parfaitement avec la célébrité, mais il y a quelque chose d'autre qui se passe avec elle, quelque chose qui n'est pas de ce monde ou même du monde naturel du tout. Voyez-vous, Maureen est extra sensible à l'activité paranormale et même si elle gagne sa vie à Paris, elle est très déterminée à chercher une sorte de signe spirituel de la part de son frère jumeau, qui est décédé dans la ville. Assayas tisse ces intrigues très différentes et, récemment, il a pris contact avec Vulture pour discuter de sa méthode et de la muse qu'il a trouvé en Stewart, avec qui il a travaillé d'abord sur le très acclamé Clouds Of Sils Maria.

Journaliste : Dans la vie réelle, Kristen est une actrice que les maisons de couture réclament pour habiller, mais il y a cette tension intéressante lorsqu'elle porte leurs robes coûteuses, parce que vous savez, il y a une partie d'elle qui préfère porter un sweat à capuche et des baskets.
Olivier Assayas : Ouais et vous le voyez. Vous le sentez, vous le ressentez. Le personnage est inspiré par elle parce qu'elle a cette androgynie, un côté masculin et féminin et elle est complètement elle-même et à l'aise des deux côtés. Je pense que c'est une partie de ce qui la rend assez unique parce que, comme vous le dites, elle est cette muse de la mode mais elle est également une rebelle. Il y a quelque chose de réellement rebelle à propos de Kristen. Elle a cette sorte d'énergie punk rock pour elle.

Journaliste : Est-ce que vous vous rappelez la première fois que vous avez rencontré Kristen ?
Olivier Assayas : Je me souviens très vivement des quelques premières fois que je l'ai rencontrée. La première fois que je l'ai rencontrée, je suis allée rendre visite à Robert Pattinson à Londres et ils étaient ensemble à l'époque. Je me souviens simplement de cette fille qui est rentrée et sortie de la pièce dans laquelle nous avions une conversation et je la regardais en me disant, 'Qui est-ce ?'. Et puis, elle est était amie avec mon producteur Charles Gillibert qui a produit Sur La Route, le film de Walter Salles et je l'ai vue dans des événements professionnels à Paris. Il est totalement impossible de se connecter avec des personnes comme elles lors de soirées, mais simplement en la voyant se déplacer et la façon dont elle fonctionnait, j'ai pensé qu'elle avait quelque chose qui était simplement si sauvage, si authentique et si cinématique. J'ai toujours eu le sentiment qu'il y avait plus chez elle que tout ce que j'avais vu dans les films. Pour moi, c'est la clé pour vraiment avoir le désir de travailler avec une actrice. Je ne la connaissais pas, mais je fantasmais d'elle.
La fois suivante où nous nous sommes rencontrés, c'était lorsqu'elle avait lu le scénario de Clouds Of Sils Maria et elle voulait le faire. Lorsque j'ai écrit Clouds Of Sils Maria, je l'ai écrit pour Juliette Binoche et elle avait cette assistante américaine qui était une jeune fille organisée, vraiment avec la tête sur les épaules. Cela aurait pu être une autre actrice – Kristen était certainement la première de ma liste parce que je pensais qu'elle était une grande actrice et j'étais curieux de travailler avec elle – mais je crois que j'ai vraiment découvert Kristen lorsque nous avons fait Clouds Of Sils Maria. Je me suis rendu compte que pour chaque minuscule chose que je lui ai donné à faire, elle a inventé quelque chose : elle le rend intéressant, elle le rend sexy, elle le rend étrange. Cela a fini par être un peu frustrant parce que son personnage dans Clouds Of Sils Maria est écrit de avec moins de couches que le personnage de Juliette Binoche et donc la question qui est restée en moi était, 'Que se serait-il passer si je lui avais donné un rôle plus important ?'.

Journaliste : Tous les acteurs ne sont pas les mêmes dans la vie réelle comme ils apparaissent à l'écran, mais connaître Kristen à travers ses rôles permet d'obtenir une forte vision de ce qu'elle est réellement. Elle a un centre très terre à terre, à la fois en tant que personnage et elle-même.
Olivier Assayas : Ouais, c'est vrai, mais c'est la vérité à partir d'un certain point. Je pense que, pour une raison quelconque, beaucoup de gens avaient une idée très fausse de Kristen comme étant [une personne] distante et réservée, quand dans la vie réelle, elle est la personne la plus simple, sympathique, généreuse. Ce pour quoi j'étais heureux dans Clouds Of Sils Maria, c'est que je l'ai un peu encouragée à laisser cette partie amusante ressortir et Juliette était incroyablement généreuse à ce sujet à bien des égards. Il y avait quelques scènes dans lesquelles Juliette disait, 'Vous savez quoi ? Kristen, Olivier, pourquoi est-ce que l'on ne fait pas cela plus drôle ? On ne voit pas ces personnages assez rire'. Je pense que beaucoup de gens qui aiment Kristen, étaient vraiment heureux de la voir rire et être drôle dans ces scènes de la même manière qu'elle peut être drôle dans la vie réelle.
Ce qui a été fascinant en travaillant avec Kristen, c'est que, d'une certaine façon, c'est étrangement similaire à la façon dont j'ai fonctionné avec Maggie Cheung. Comme avec Maggie, j'ai écrit Irma Vep pour elle, où elle jouait un archétype, et puis, une fois que j'avais fait cela, j'ai eu le désir de lui donner un rôle qui avait plus d'épaisseur, qui était plus comme la Maggie de la vie réelle. Je pense que c'est un peu similaire avec Kristen où je lui ai donné ce genre de rôle unidimensionnel dans Clouds Of Sils Maria et il a généré le désir d'écrire quelque chose de plus humain, de plus complexe et de plus proche d'elle à bien des égards avec Personal Shopper. Mais la chose est que, même lorsque je faisais Personal Shopper, j'ai eu le sentiment que j'étais en train d'expérimenter, en me disant, 'Où sont les limites ? Jusqu'où peut-elle aller ?'. La réponse est, 'Je ne sais pas'. Je n'ai pas vraiment vu les limites aujourd'hui et donc j'espère que nous allons avoir l'opportunité de travailler de nouveau ensemble.

Journaliste : Personal Shopper est génial, mais il a été hué à Cannes. Pensez-vous que c'est parce que Kristen et vous veniez juste de sortir de ce grand moment avec Clouds Of Sils Maria et la presse française essayait de réduire la chose ?
Olivier Assayas : Ouais, vous ne savez jamais. Cannes peut être difficile, donc vous devez être préparé psychologiquement. Tout peut arriver à Cannes, surtout avec les films dans lesquels vous prenez des risques. Cannes n'est pas si risqué, vous savez, et j'aime prendre des risques avec mes films – je ne vais jamais à l'étape suivante évidente. Je pense que pour quelconque raison, la tension à Cannes peut être un peu hystérique, un peu excessif. Les gens réagissent de façon exagérée. J'ai une longue histoire avec ce festival en particulier et cela a été très bon pour moi, donc je ne vais jamais dire quelque chose de mauvais à propos de Cannes, mais Personal Shopper n'est pas taillé sur mesure pour Cannes, je vais le dire de cette façon.

Journaliste : Toutefois, le jury l'a aimé.
Olivier Assayas : Pour quelconque raison, j'ai été plus surpris pour la réaction à Clouds Of Sils Maria, c'était un tout petit plus minime que ce que j'aurais imaginé. Le film a eu du succès partout dans le monde, mais j'ai pensé que la réaction à Cannes a été plus forte. Je veux dire, en termes d'obtention d'un prix, j'aurais parié sur Clouds Of Sils Maria par opposition à Personal Shopper, mais ensuite la chose folle est que nous avons obtenu un prix pour Personal Shopper.

Journaliste : Vous étiez censé filmer un film différent juste avant celui-ci et il a été abandonné juste avant que vous ne commenciez. Je me demande si vous avez réussi à canaliser ce sentiment d'interruption dans le personnage de Maureen, qui est bouleversée après que cette partie importante d'elle, son frère, ait été arrachée.
Olivier Assayas : Ouais, je suppose que c'est le cas. L'aspect de deuil a peut être à voir avec cela. C'était une expérience très violente, parce que cela ne se produit jamais, qu'un film soit abandonné juste avant le tournage. Les plateaux de tournage étaient construits, les costumes étaient prêts, les acteurs étaient là, les camions ont été chargés avec les équipements. Que puis-je dire ? Le film était littéralement en train de se produire et puis tout d'un coup, le financier a coupé les vannes … Ce qui est dingue, parce qu'il avait plus d'argent à perdre en le faisant plutôt qu'en réalisant réellement le film. Donc, j'étais en état de choc et je suis revenu à Paris et la question était, 'Qu'est-ce que je vais faire ? Quel est ma prochaine étape ?'.
Et j'ai décidé que la seule façon de passer au-dessus était de commencer à partir de zéro, pas pour essayer de réviser l'autre projet. J'ai toujours quelques notes gribouillées ici ou là sur des films que j'aimerais finalement faire, mais ici, je voulais simplement partir de la page blanche. Oui, ce moment a été défini pour moi par le deuil, mais je suppose que l'énergie que j'ai trouvé était positive et je me connecté à Kristen. Et je l'ai très rapidement. Je suis rentré à Paris en novembre et j'avais un scénario terminé en février et si j'avais pu le tourner en juin, j'aurais été super heureux, mais j'ai dû attendre que Kristen ait fini le film de Woody Allen [Café Society].

Journaliste : Est-ce que cela vous procure du plaisir de regarder certaines des scènes les plus tendues du film avec un public, de sentir comment ils y réagissent ?
Olivier Assayas : Je pense que c'est plus frappent avec la comédie, en fait. Je ne suis pas exactement un réalisateur de comédie, mais de temps en temps, je fais un film qui peut avoir des éléments drôles et c'est vraiment génial d'entendre le public réagir – les faire rire est passionnant, c'est excitant. Avec des scènes qui sont effrayantes, vous ne pouvez pas voir le public réagir si vous n'avez pas exactement un instrument pour le mesurer. De plus, en ce qui concerne le montage et la réalisation du film, vous ne réagissez pas de la même façon, n'est-ce pas ? Vous avez regardé ces prises un million de fois dans la salle de montage et après un certain temps, vous n'obtenez pas le même frisson. Vous devez donc imaginer la façon dont le public réagira. C'est une très bonne question à laquelle il est difficile de répondre.

Journaliste : Maureen est révulsée par ce monde faux de la célébrité, mais en même temps, il y a une véritable attrait pour ces vêtements qu'elle met, presque comme si elle adopte une nouvelle identité. Avez-vous la même relation d'attirance/de rejet pour la célébrité ?

Olivier Assayas : Je suis très ambivalent à propos de beaucoup de choses dans le monde moderne. Nous vivons dans un monde extrêmement matérialiste et c'est frustrant, mais en même temps, il y a quelque chose de très important à ce sujet. Je ne suis pas un puritain en ce sens, pour le dire ainsi. J'ai placé l'histoire dans le monde de la mode, qui est comme la version la plus matérielle de tout ce concerne le monde matériel, mais en même temps, il y a quelque chose d'artistique à son propos. Ma mère était styliste, donc je suppose qu'à chaque fois que j'aborde l'industrie de la mode, j'ai cette influence. Le monde de l'art est le même : nous pouvons être effrayés par la monde de l'art et la façon dont il est a été gâté par l'industrie, mais en même temps, nous voyons la beauté de celui-ci. Nous pouvons être fascinés ou excités par l'art au-delà de ce qui est très superficiel à ce sujet. Je crois avoir, en ce sens, une forme d'esprit très dialectique. Je suis toujours intéressé par la façon dont les contraires se mélangent.


Interview audio de Robert Pattinson dans l'émission 'Kermode and Mayo's Film Review'

Résumé : 
Extrait 'Percy Fawcett Rencontre Henry Costin'
-Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?
- Henry Costin, j'ai répondu à l'annonce du Times. Je suis votre aide de camp. 
- Monsieur Costin, nous sommes en mer depuis 1 semaine, pourquoi ne vous présentez-vous que maintenant ?
- Je voulais m'assurer que vous étiez à la hauteur de la tâche. J'ai des compétences avec les fusils et pistolets. 
- C'est très impressionnant. Vous avez de la famille ?
- Non. 
- Je vois, donc vous n'avez rien à perdre. Monsieur Costin je voudrais être clair, ma réputation repose totalement sur notre succès.


Le journaliste explique que quand il a vu le film il n'a pas reconnu Robert. 
Robert voudrait que cela devienne son truc à partir de maintenant, même s'il n'est pas sûr de pouvoir construire une carrière si personne ne le reconnaît à chaque fois. 
A quoi ressemble son personnage ? 
C'est difficile à expliquer, il ressemble un peu à un vagabond, il a une énorme barbe, des lunettes, il est l'opposé du personnage de Charlie Hunnam, Percy Fawcett. 
De quoi parle le film ? 
Le film parle de Percy Fawcett, un explorateur britannique entre 1908 et 1922, il est devenu célèbre à l'époque grâce à ses voyages en Amazonie, durant l'un d'entre eux il a trouvé une ancienne civilisation, qui est devenue une obsession jusqu'à la fin de sa vie. Il retournait sans cesse dans la jungle pour essayer de la retrouver et peut-être en vain. 





Pourquoi la cité s'appelle Z ? 
C'est une bonne question. Au États-Unis le z se prononce différemment qu'en Angleterre, la prononciation américaine sonne plus mystérieuse. La prononciation anglaise sonne comme un film de science fiction des années 60. 
Le journaliste explique qu'il a lu quelqu'un comparer le physique de son personnage Henry Costin, barbu à celui de George Bizet. Comment Henry Costin s'est lancé dans l'aventure avec Percy Fawcett ?
Henry était l'aide de camp de Fawcett, dans la vraie vie, il a simplement lu une annonce dans le Times, il a été le seul à répondre à l'annonce. Avant cela il vendait des réfrigérateurs, il venait juste de finir l'armée en Angleterre,  à l'époque il y avait peu d'opportunités de faire des choses complètement folles et excitantes. Être un aventurier à l'époque, répondre simplement à une annonce et partir c'était un peu comme être un pirate. 
Le journaliste dit que l'on connaît peu son personnage contrairement à Fawcett, Robert en sait-il plus à propos de lui ?
Il est la représentation de 3 des personnes qui sont allées dans la jungle avec Fawcett, il a donc un peu truqué la réalité. Fawcett avait un objectif important, toute sa vie était liée à ses voyages. Costin va dans la jungle car il n'a rien à perdre, il suit simplement Fawcett qui est fou. Tous les autres sont allés dans la jungle avec une expédition d'une centaine de personne, avec des équipements, alors que Fawcett y est allé avec seulement 2-3 hommes, quelques guides et des machettes. Selon lui, Costin était le genre de personne à aimer l'anarchie et la folie, il croyait en lui.
Donc il suivait un homme fou ?
Oui, car il l'était un peu aussi, selon lui il était également un peu rebelle. La société londonienne à cette époque stagnait, si vous aviez l'opportunité d'aller dans la jungle et d'être complètement libre et sauvage, c'est ce qui a dû attirer Costin. 
Qu'est ce qui lui a plu dans ce projet ? 
Certains des films de James Gray font parties de ses favoris, surtout Two Lovers, c'est un réalisateur unique. Il donne l'impression de sortir des années 70, il fait des films avec les normes de l'époque. Pour ce film il a réuni une équipe formidable, dont le directeur de la photographie, Darius Khondji. 
Et James utilise des pellicules de film.
Oui, ils ont également tourné en Colombie. Utiliser des caméras digitales dans des conditions extrêmes est plus risqué, car elles peuvent casser à cause de la chaleur ou de l'humidité, les pellicules sont plus fiables. 
Ils étaient donc dans des conditions difficiles, en tout cas ça avait l'air d'être le cas en Colombie dans la jungle ?
Oui, il ne pensait pas que quelque chose pouvait lui arriver, même si des mauvaises choses se produisaient partout.
Pourquoi pense t-il cela ?
Il ne sais pas, c'est un coup de veine, car rien ne lui est arrivé.
Que c'est t-il mal passé durant le tournage ?
Une de ses expériences préférées se passe dans la jungle, une jungle complètement vierge. Les locaux ne vont pas dans la jungle sans raison, il y avait des serpents, un des membres de l'équipe a été mordu au visage par un serpent qui vivait dans les arbres et un gars a sucé le venin, c'était l'accessoiriste de EastEnders [ndlt : EastEnders est une série télé anglaise] et c'était son premier film. 
En disant qu'il pensait que rien de mal ne pouvait lui arriver, cela lui rappelle Fawcett, qui pensait cela également, il était persuadé qu'il trouverait cette ville et que tout se passerait bien. Peut-être que Robert est également un peu fou ?
Absolument ! C'est un peu ce qui se passe vers la fin du film, il avait un peu le complexe du messie, il pensait que s'il trouvait cette ville il deviendrait le dieu de cette ville dans la jungle, il était complètement fou. 
Était-il conscient que ce serait un challenge de faire un film en 2017, sur cette période de l'histoire qui traite de la colonisation, de l'exploration, d'avoir une approche moderne d'une façon de faire très victorienne ?
L'approche du colonialisme à l'époque était complètement différente. 
Fawcett était conduit par sa curiosité intellectuelle ?
Sa curiosité intellectuelle et le besoin d'être le premier, ce qui représente la partie romantique de la colonisation. A l'époque c'était quelque chose de glorieux.
A t-il vu le film ?
2 fois !
Par le passé, il a pu dire qu'il ne regardait pas ses films, a t-il vu le dernier Twilight ?
Il ne sait plus, mais il est allé à toutes les premières.
Qu'a t-il pensé de The Lost City of Z ?
Il est génial surtout, car tout était hors de contrôle lorsqu'ils tournaient. Ils ont tourné le film en Colombie durant la saison des pluies et c'était fou, Charlie a perdu près de 20kg pendant le tournage et lui près de 15kg. Ils avaient le sentiment que tout s'effondraient. C'est un film classique, élégant, il est très fier de ce film. 
James est l'habitant de New York le plus nerveux que l'on peut trouver et de voir qu'il a choisi de faire tant de scènes dans la rivière, alors qu'il était effrayé d'y aller et qu'il portait des vêtements de protection, c'est amusant de voir le résultat qui en est ressorti. 
A t-il choisi de faire ce film car il s'agissait de James ? Il avait choisi de faire Cosmopolis, car il voulait vraiment travailler avec David Cronenberg, quand il reçoit un scénario est-ce qu'il s'intéresse au nom qui est attaché au projet ?
Oui, c'est difficile, car on peut avoir un très bon scénario qui peut facilement devenir un mauvais film ou avoir un bon réalisateur avec un scénario correct et qui en fera peut-être un bon film.
Est-il toujours aussi méticuleux dans ses choix de projets ? Le journaliste trouve intéressant qu'il fasse des films où on ne l'attend pas ou dont il n'est pas le premier rôle et que cela lui convienne. 
Ses prochains projets n'ont rien à voir, son prochain film est vraiment vraiment hardcore sur un psychopathe New yorkais, un braqueur. Celui d'après est une comédie. Après il espère pouvoir faire ce film 100% d'improvisation. Il essaie juste de faire des choses qui ne l'ennuient pas et qui n'ennuient pas le public. 

Traduction : Sabine@therpattzrobertpattinson.blogspot.com
http://therpattzrobertpattinson.blogspot.be/

samedi 30 janvier 2016

Souvenirs: Interview de Rob avec Fantastico (Brésil) - Press junket BD Part 2 - LA - Nov 2012 ( Vidéo Vostfr)


 Traduction Ptiteaurel - Upload Belladeludo

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Souvenirs: Interview de Robert Pattinson sur le red carpet - Avant Première BD2 - Madrid - 17.11.2012 ( Vidéo Vostfr)


Auteur : Traduction Ptiteaurel - Upload belladeludo

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SOUVENIRS: OTR: interview de Kristen Stewart avec Fanhattan

A l'occasion de la promotion américaine de Sur La Route, Kristen a répondu aux questions de Fanhattan.


Le dernier film de Kristen Stewart est basé sur un livre qui a une durée de vie beaucoup plus longue que Twilight, mais vous n'en avez peut-être pas entendu parler récemment. Sur La Route a été écrit par Jack Kerouac et publié en 1957. Basé sur les propres expériences de voyages de Kerouac avec Neal Cassady, le livre renomme Kerouac en Sal Paradise et Dean Moriarty est le pseudonyme de Cassady.

Dans la version cinématographique, Stewart joue Marylou, basée sur LuAnne Henderson, une des petites amies de Cassady. Il en a eu d'autres. Vivre le mode de vie d'envie de voyages de Dean et Neal plein d'amour libre et de drogues est un voyage éprouvant pour Marylou. Si les choses que Stewart a à dire à propos de son dernier rôle vous intriguent, ajouter Sur La Route sur votre liste [des films] à visionner.

Stewart à propos de son lien avec Marylou dans Sur La Route

'J'ai vraiment cherché profondément au fond de moi pour jouer une personne comme ça. Ça a pris un long moment. Je ne pouvais pas dire non. J'aurais fait n'importe quoi dans le film. J'aurais suivi le film dans une caravane si je n'avais pas eu un boulot dedans. Mais j'avais 16 ou 17 ans lorsque j'ai parlé à Walter [Salles] pour la première fois et 14 ou 15 ans lorsque j'ai lu le livre pour la première fois. C'était facile de relier les éléments après avoir appris à connaître la personne derrière le personnage et ce que vous avez besoin de retirer d'un style de vie comme ça. Ça ne s'est produit que tard dans le processus des répétitions. Au début, j'étais juste attirée par l'esprit de ça. Je suis le genre de personne qui a besoin d'être poussée très fortement pour être capable de laisser tout se produire. Je pense que Marylou est le genre de personne que vous ne pouvez pas empêcher d'être elle-même ; car elle est nullement intimidée et présente constamment, comme ce puits sans fond d'empathie vraiment généreuse. C'est une qualité très rare qui vous rend capable de vivre une vie très complète, très riche sans retirer quelque chose de vous. Vous ne pouvez rien prendre d'elle. Je ne sais pas si elle obtenait toujours quelque chose en retour. Donc , elle était incroyable'.


Kristen à propos de la vraie LuAnne Henderson

Je pense que LuAnne était en avance sur son temps. En général, les attentes des gens pour leur vie, d'une façon personnelle ne sont pas si différentes. C'est une chose vraiment fondamentale de vouloir faire partie d'un groupe. On est des bêtes qui vivons en communauté. D'une certaine façon, elle avait aussi des idéaux aussi très classiques. Elle avait cette capacité à vivre plusieurs vies qui ne se mélangeaient nécessairement pas les unes entre les autres. Elle n'était finalement pas au-dessus de l'émotion. Elle passait au-dessus de la jalousie, mais pas au-dessus du sentiment d'être blessée, mais pas offensée.

Peut-être que si ce film avait été fait à l'époque plutôt qu’aujourd'hui, les gens seraient si choqués par le sexe et les drogues et ils auraient en fait manqué ce que raconte le film. Alors que maintenant, on le voit de plus en plus donc ce n'est pas dur à digérer. C'est plus facile à prendre. Bien sûr, les temps ont changé, mais les gens ne changent pas. C'est pourquoi le livre n'a jamais été aussi pertinent. Il y aura toujours des gens qui veulent pousser un peu plus ardemment , et il y a des répercussions. C'est tout aussi évident dans l'histoire. Même dans ce petit aperçu, à ce moment-là, savoir ce qui se passe pour tous les personnages par la suite est intéressant. Elle a connu Neal jusqu’à la fin de sa vie et ils ont toujours partagé ce qu'ils avaient. Ils n'ont jamais quitté leur cœurs, même si leurs vies ont changé de manière monumentale.

Les Twi-Hards adolescents devraient-ils voir Sur La Route, film R-Rated ?

Je pense que la loi actuelle dit que, si on est avec un parent, on peut rentrer et voir un film R-Rated, si vous avez plus de 13 ans. Je suppose que ça dépend de qui si sont vos parents et qui on est. J'ai lu Sur La Route quand j'avais 14 ans, donc je ne sais pas. Mes parents n'ont jamais voulu me mettre à l'abri du monde dans lequel on vit, donc je suis probablement pas la bonne personne à interroger. Je pense que si on a le désir de le voir et que tes parents ne veulent pas que tu le vois, alors prends-le taureau par les cornes.

Devenir intellectuel par les livres

Je n'ai pas eu beaucoup de conversations avec des fans de Twilight. C'est vraiment rare. Parfois, les filles qui gèrent les sites fan viennent et font une interview, et j'adore vraiment faire ça. Mais, je trouve que beaucoup de gens à qui je parle, et la plupart des journalistes avec lesquels je m'assois, sont des grands fans de Sur La Route. J'ai le sentiment qu'ils sont encore affectés par ces histoires car ils y trouvent un intérêt. J'ai parlé avec beaucoup de fans passionnés de Sur La Route. La différence, c'est qu'il y a beaucoup de choses à ressentir dans Twilight, et c'est généralement mon expérience, en ayant des échanges individuels avec ces fans. On le ressent simplement. Mais avec Sur La Route, il y a beaucoup à dire.

Traduction Kstew France

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vendredi 29 janvier 2016

Flashback: Interview de Robert Pattinson avec iesb.net - Promo Harry Potter - 17.10.2008 ( Vidéo 1 + traduction)


Journ: Tout d'abord, vous avez fait du super boulot sur ce film donc félicitations. Quand vous avez découvert que vous aviez le rôle de Cedric, votre première réaction? Vous avez flippé un peu?

Rob: Tout le monde pense que j'aurais dû ou alors peut être j'aurais dû. J'ai lu le livre avant l'audition et il n'y avait aucun personne que je pensais pouvoir interpréter. Je ne sais pas si ça sonne arrogant ou pas. J'avais juste l'impression que j'étais à l'aise et je suis allé à l'audition , c'était ma 2ème audition, très confiant. Je l'ai lu en une seule journée et je me suis dit "Ouais, je peux le faire". J'y suis allé et je pense que cette confiance a été d'une grande aide pour obtenir le rôle donc je voulais juste bien le faire car je suis encore tellement jeune etc... je suis un acteur qui manque assez d'expérience. Il y avait tant d'acteurs connus dans le film donc je ne sais pas. Je me suis concentré énormément et j'ai beaucoup travaillé dès le début . J'ai donc ignoré tout mon stress. Je me suis assis pour lire le script et le livre au moins dix fois, ce qui est sans doute inutile.

Journ: Oh non car vous voilà dans ce film et vous êtes un jeune homme assez complet, vous faites du sport , de la musique et je pense que vous étiez bon à l'école. Vous incarnez ce mec qui vous ressemble assez.

Journ: Et ça marche.

Rob: Oui. Je ne sais pas. En quelque sorte... je ne sais pas. J'espère ne pas être aussi proche que ça de mon personnage. Je le déteste. Autrefois, je détestais tous les mecs comme Cedric dans mon école. C'est pour ça. Et ça va me rester en tête après cette interview.

Journ: Donc quand vous arriviez sur le plateau et que vous vous êtes rendu compte le 1er jour que vous étiez dans un film Harry Potter . Allez , dites nous, c'était comment? Vous avez dû être un peu nerveux?

Rob: Oui. C'est bizarre car j'ai commencé par le labyrinthe en premier. C'était donc juste avec Daniel Radcliffe pendant 2 ou 3 semaines puis c'était avec une 2éme unité de production qui était une plus petite équipe avec Mike Newell aux commandes. Et tandis que Daniel faisait une scène, je restais là assis pendant des heures. A cette époque , je me prenais trop au sérieux en tant qu'acteur et j'étais là à rester assis, à boire du café au longueur de journée. C'était vraiment très intense. Puis.... donc oui , j'ai en quelque sorte.... pff, c'était quoi la question? Je suis complétement perdu.

Journ: Etiez vous nerveux sur le plateau?

Rob: Oui. Oui. Oui. Oui. Je l'étais un peu. Mais je pense que c'est parce qu'on a commencé doucement dans le labyrinthe. Le tournage était très isolé. Il n'y avait qu'une Steadycam. (caméra) avec 2 mecs. On courait dans tous les sens. De plus, c'était assez.... la scène impliquait qu'on soit assez nerveux et ça a donc assez fonctionné. Dans toutes les grandes scènes, il y avait les gros trucs, tous ces grands axes. Elles sont arrivées après un mois de tournage donc je connaissais l'équipe et la plupart des gens donc j'étais assez à l'aise et à un moment donné tout s'est bien passé.

Journ: A présent, parlez moi du moment où vous avez rencontré Daniel Radcliffe pour la 1ère fois. Je sais que c'est un acteur plus confirmé et ils sont comme chez eux à présent. Qu'est ce qui chez Daniel vous a vraiment impressionné quand vous avez commencé à travailler ensemble?

Rob: Je savais... J'avais regardé les 3 premiers films et ça se voyait dans le dernier qu'il s'améliore de plus en plus. Ca se voyait. De plus, j'aime le fait qu'il a grandi... car il est resté lui même. Il ne me regardait pas comme s'il était Johnny Deep ou un truc comme ça. Il ne tentait pas de se la jouer à la Johnny Deep ou un truc comme ça ou un truc bizarre. Il est resté le même au niveau de son personnage et si ce n'était pas le cas, dans 7 ans, ce serait intéressant. Je le savais et il est vraiment bon dans ce film . Je le savais dès le début qu'il serait bon surtout quand je faisais des scènes comme il ramène mon corps etc...J'ai été assez ému par ce qu"il faisait. Il n'est plus aussi jeune mais il l'a été. J'ai vraiment été impressionné et il est vraiment ....il devait alterner entre l'école pendant 5h puis on l'appelé immédiatement sur le plateau pour faire n'importe quoi. Son esprit... je ne sais pas comment il fait ça. Je serais bien incapable de le faire. Et il a aussi cette énergie constante. Il est toujours de bonne humeur. C'est vraiment super de travailler avec lui. Il est vraiment très professionnel.

Journ: Il adore la musique.

Rob: Oui, il m'a présenté quelques groupes que je n'avais jamais écouté auparavant.

Journ: C'est assez cool. Je sais que c'est un grand blagueur mais a t-il mûri? Vous a t-il fait des blagues?

Rob: Non pas vraiment en fait. Il aurait pu mais je l'aurais remarqué.

Journ: Vous étiez trop dans la peau de votre personnage.

Rob: Oui.

Journ: Parlons du bal de Noël. Ca a dû être un truc exceptionnel de vivre ça sur le plateau?

Rob: Oui. Le plateau était incroyable. Absolument... c'était le plateau le plus incroyable que j'ai pu voir. Tout ce hall , ce grand hall, couvert de glace et ça a été fait en une semaine environ. Ils ont changé le plateau du grand hall. C'était génial mais il y a eu un petit bout où... oui vous avez déjà vu le film....quand les personnages arrivent sur cette neige et qu'on traverse ce champs où il y a ces flammes et c'était à tomber ? C'est exactement ce que vous voulez voir lors d'un bal. Je pense que ce bal de Noël est plus attirant pour les filles. Je ne me suis jamais dit "Oh on devrait aller à un bal" ou un truc du genre.

Journ: Pourquoi, ce n'était pas comme ça pour votre bal de promo?

Rob: Je n'en ai pas eu. Il y avait 6 personnes dans mon école. Je ne suis donc pas allé non plus à l'école.

Journ: Vous avez compensé dans ce film.

Rob: Oui. Oui. Oui. C'était sympa. C'était mon bal de fin d'année. En quelque sorte.

Journ: Parlez moi un peu des défis que vous avez relevé dans les scènes aquatiques. Ca dû être assez gênant.

source youtube channel robertazing

Auteur : Traduction Ptiteaurel

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Flashback: Interview de Robert Pattinson avec iesb.net - Promo Harry Potter - 17.10.2008 ( Vidéo 2 + traduction)


Rob: C'était assez.... même si j'ai dit sur mon CV que j'étais vraiment bon en sport, ce n'est pas le cas. J'ai dû donc m'améliorer en natation assez rapidement. Je devais retenir ma respiration pendant 30 secondes pour la scène . Ca a l'air facile , c'est comme quand vous nagez en vacances mais devoir le faire à la demande et quand on vous dit action, vous devez nager d'un point à un autre. Vous ne voyez rien et c'est ce qui est ennuyeux. Et vous devez aussi jouer la comédie . Il y a eu quelques fois où vous pensez nager vers le plongeur qui a le masque d'oxygène et vous découvrez que c'est juste un truc dans l'eau et vous paniquez. Vous ne savez plus quoi faire et ils filment votre visage de débile. Vous hurlez et ils se marrent. Vous vous dites "Oh génial!". Vous faites ça.

Journ: Oui. "Sortez moi de là". Vous n'avez pas de scènes avec Emma et Ron mais dites moi... euh Rupert. Pourquoi ai je dit Ron. Je ne sais pas pourquoi. Rupert. Mais donnez moi un peu vos impressions sur vous. Le fait d'être avec ces gens qui ont fait ces films depuis si longtemps. Les rencontrer. C'était comment de rencontrer ces deux personnes?

Rob: Je les ai trouvés vraiment cool. On a eu cette semaine pour mieux se connaître au début. J'ai fait beaucoup d'improvisation avec Rupert. Il est vraiment... vraiment très marrant. En vrai car dans le film il l'est aussi. Mais il peut être aussi très versatile au niveau de son jeu. Emma c'est pareil. Elle peut le faire. C'est une actrice. Elle l'a toujours été et elle est incroyablement une jeune femme très intelligente. Ceux sont vraiment des gens impressionnants.

Journ: Il y a beaucoup d'attentes car c'est un film énorme connu dans le monde entier, dans la planète, dans tous les pays du monde. Qui n'a pas vu ce film? Pas vrai? Est ce que vous commencez à penser à ce qui va se passer après pour vous quand les gens vous auront vu dans ce film? Vous avez fait d'autres films mais là c'est un gros film.

Rob: Oui. Je ne sais pas. Je ne pas comment gérer ça. C'est tellement dans l'instant car ça n'est pas encore sorti partout. Je viens juste de voir les posters et je me suis dit "Oh je suis sur un poster". Vous n'y pensez pas à ce que les gens disent . "Le mec sur ce poster". C'est assez... je ne sais pas ... je ne sais vraiment pas comment ça va être.

Journ: Oui. Vous êtes prêt à faire le grand saut en Amérique du nord et peut être commencer à faire des films là bas. Quel est votre objectif à présent?

Rob: Je vis à LA depuis un petit moment. J'y retourne dans quelques semaines. Je suis allé à LA pour mon agent donc j'espère que quelque chose arrivera.

Journ: Je suis sure qu'on se reparlera bientôt. Vous avez fait du super boulot dans ce film.

Rob: Merci.

Journ: Bon boulot. C'était génial de parler avec vous.

Rob: Merci.

Journ: Merci. Ravie de vous avoir rencontrer.

Rob: Ravi de vous avoir rencontré.

source youtube channel robertazing

Auteur : Traduction Ptiteaurel

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Flashback: Interview de Robert Pattinson avec MTV News - Promo Twilight - 17.10.2008 ( Vidéo vostfr)


Auteur : Traduction Ptiteaurel - Upload Belladeludo

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Flashback : Interview de Robert Pattinson et Katie Leung pour la télé japonaise - 21.01.2006 ( Vidéo +traduction)


Rob: Je suis Robert Pattinson. J'incarne Cédric Diggory. Il est Préfet dans Poudlard et il tente de sauver la vie d'Harry à la fin.
Katie: Je suis Katie Leung et j'incarne Cho Chang dans Harry Potter et la coupe de feu. Tout simplement, Harry a un gros coup de foudre pour Cho et il y a beaucoup de flirt.
Dumbledore: Le champion de Poudlard est Cedric Diggory
Rob: Oui, Cedric est vraiment un mec poli et ce n'était pas vraiment le cas pour moi avant donc je suis devenu bien plus poli pendant le tournage. J'ai commencé à tenir les portes pour les gens et à dire merci. Quand les gens me disaient bonjour, je disais "Merci, au revoir".
Harry: Cho
Cho : Oui?
Harry: Tuveuxalleraubaldenoelavecmoi?
Cho: Pardon? Je n'ai pas compris.
Katie: Quand j'ai entendu parler de ça pour la première fois, j'étais sous le choc et surprise. Bien entendu , j'étais extrêment excitée de rencontrer tout le monde et d'aller sur le plateau. J'ai dû garder cette information secrète pendant 2 mois. Je devais ne le dire à personne donc c'était difficile car je mourrais d'envie de le dire à mes amies. Quand je leur ai dit , elles ont juste dit "Cool. Génial".
Rob: J'aimerais voir de la music en live au Japon. Je ne sais même pas où aller. On est là pour une période si courte. J'ai aimé tout ce que j'ai fait. J'ai mangé des des restaurants incroyables. C'est vraiment ce que je voulais voir. Je voulais voir de la musique japonaise. Je suis dans un groupe à Londres donc..
Katie: J'ai.... quand j'étais à Tokyo , je suis allé dans un endroit nommé "Chubouya". J'y suis allé et c'était vraiment incroyable. Il y avait 9 étages et c'était rempli de filles. J'adore la mode japonaise. C'est très différent de Londres. Elles ont vraiment bon goût. Je suis aussi allé faire du shopping hier soir. Juste un petit moment. J'ai acheté ce haut. Oui ce haut.
Journ: très joli.
Katie: Merci. Merci beaucoup.
Rob: Je veux donner cette cape à Mr Suni afin qu'il puisse soutenir et promouvoir le film et aller de l'avant et combattre des dragons. Mr Suni, c'est pour vous.
source youtube channel ohdiggory
Auteur : Traduction Ptiteaurel

Flashback : Interview de Robert Pattinson avec Teemix - Press Junket Twilight - Paris - 08.01.2009 ( Vidéo vostfr)


source teemix via youtube channel xsomethingxspecialx·
Auteur : Ptiteaurel

Flashback : Interview avec une bloggueuse Laura Culpepper - 01.06.2008 ( Vidéo + traduction)


C'est pas un de vos costumes dans Twilight?
Rob: Oh putain, c'est tellement embrassant.
Qu'est ce que vous portez?
Rob: Je n'avais aucun vêtement, aucun costume donc je les ai pris pour moi.
Vous êtes sérieux? Je me disais bien que j'avais déjà vu ça quelque part. Avez vous hâte d'être au MTV Movie Awards dimanche?
Rob: Euh oui.
Vous les avez déjà regardés?
Rob: Je pense que oui. Oui j'ai dû regarder ça à un moment donné. J'ai aussi regardé ceux pour la musique. Il y a bien les Music Awards?Je dois y faire des trucs et ça me rend nerveux mais je suis sûr que tout ira bien.
Bien sûr. Vous allez faire du bon boulot. C'est un événement un peu chic mais pas autant que les Oscars à l'évidence. Que pensez vous porter pour ce grand événement?
Rob: Je pense que je vais encore porter un vêtement que j'ai eu sur Twilight.
Donc Rob, à présent qu'on s'est rencontré et que vous avez tout simplement comblé ma vie, dimanche.....
Rob: Je suis génial .
Allez vous m'ignorer si vous me voyez ou allez vous venir me dire bonjour?
Rob: Je vais sans doute vous ignorer. Vous savez, j'ai une image et parfois , quelque chose doit être évincé. On doit le couper de sa vie comme on coupe du bois.
Evincez moi alors.
Rob: C'est la vie. C'est aussi pour ça que j'ai dû me faire épiler à la cire mon torse.
C'est vrai?
Rob: Non.

source youtube channel twilightland via edwardandbella.net
Auteur : Traduction Ptiteaurel

Flashback: Interviews de Robert Pattinson avec Entertainement Weekly - 08.03.2009 ( Vidéos vostfr)






source lion and lamb France
Auteur : Ptiteaurel

Flashback : Interview de Robert Pattinson sur le plateau de Harry Potter - 20.02.2009 ( Vidéo + traduction)


Rob: On démarre vraiment très tôt. Je dis ça mais on ne peut pas vraiment se plaindre. Peu importe quand vous arrivez ni l'heure à laquelle vous arrivez, il y a déjà 500 personnes qui sont là depuis des heures.
Journ: C'est quoi la prochaine étape? Que faites vous après votre petit déjeuner.
Rob: Je vais au maquillage à..... Il y a 2000 personnes qui bossent sur le plateau. Ils sont touts sans exception..; ils sont tous sympa. Tout le monde. Je pense qu'en travaillant avec des enfants, vous devez être assez amical autrement ça me rendrais fou. Voici Philippa.
Journ: Bonjour Philippa
Philippa: Bonjour.
Journ: Que faites vous?
Philippa: Je suis l'assistant du réalisateur. J'essaie d'arriver à l'heure sur le plateau.
Rob: Il y a des tas d'Assistant du réalisateur et ils vous disent simplement ce que vous devez faire et grâce à ça , vous avez l'impression de ne pas devoir vous faire du souci sur quoique ce soit si ce n'est votre rôle. Voici les dressings. Voici mon dressing. Cédric. Stan était dans la pièce à côté de moi la grande partie du temps. On est le matin et c'est le rituel du matin. J'aime assez bien me faire maquiller à vrai dire. Vous ne devez penser à rien . Vous pouvez sortir la nuit précédente, avoir l'air complétement déchiré le matin et c'est aux autres de vous arranger.
Homme: Confirmer le maquillage du visage
Homme : Pour Cédric, nettoyez le pour qu'il soit prêt.
Rob: Merci. Un peu de maquillage aujourd'hui.
Maquilleuse: C'est ce que je suis en train de faire.
Rob: Ce sont toutes les blessures que j'ai eues suite à l'attaque d'un être magique. Tous ces trucs prennent du temps. C'est comme ça qu'on sait où aller et quoi faire.
Journ: C'est quoi.
Rob: C'est notre feuille d'appel. On les a chaque matin. Donc on sait si on a des répliques. Peu importe. Celle là c'est pour le cimetière. "Cédric revient. De quoi tu parles?"
Journ: Emma , que pensez vous de ces cicatrices? Pensez vous qu'elles soient magiques?
Emma: Ca fait très homme. Vraiment très homme. Des égratignures, de la poussière. Vraiment très bien. C'est Maria. Regardez. C'est mon chauffeur. Bonjour. Où va t-on?
Maria: Sur le plateau? Au cimetière?
Rob: Ca va être génial. Ils ont des plateaux énormes donc ils nous y conduisent avec des voiturettes de golf. Vous avez des costumes assez élaborés. Vous ne pouvez pas simplement marcher pour aller sur le plateau donc ces voiturettes sont nécessaires.
Tom: "Qui es tu? Que veux tu? " Puis , on te met le harnais et on te tire en arrière.
Rob: Super, je dois aussi tirer des trucs. Le seul truc qui m'inquiète c'est mon visage. Des douleurs au visage. On doit mimer un choc et faire semblant d'avoir mal. Si on se contente de vous tirer en arrière de manière conventionnelle, ça ne fait pas tant mal que ça. Vous atterrissez sur votre dos. Mais pour celui là, vous devez faire une spirale et on doit me frapper dans les parties.
Homme : Dis quelque chose
Homme: ( avec une voix de fille) "Je m'appelle Robert". Ils ont aussi lu la douleur sur ton visage là bas.
Cedric: Qu'est ce que vous voulez?
Voldemort: Tuez le ! Ada Kedavra .
Rob: Il y avait un souci avec le son que je faisais. Quand on vous tire comme ça, vous émettez un son naturellement. Ca ne semblait pas très spectaculaire. Ca donnait plutôt ça " Ouh".
Homme : tu vas bien?
Journ: Que penses tu de la cantine?
Rob: En général, c'est vraiment très bon et je n'ai pas à payer donc... ça ne me dérange pas. Je ne mange pas beaucoup. Le déjeuner passé , tout change. Je fais la scène de l'arrivée avec le Porte au loin avec la Coupe de Quidditch. Tout le monde tombait mais j'ai compris comment voler. Il suffit d'utiliser les câbles. C'est moi avec la perruque.
Journ: Vous pouvez tricher en fait.
Rob: Il est bien meilleur que moi. Fin d'une longue journée difficile. J'ai fini. Au revoir.
source youtube channel Stingbigli
Auteur : Traduction Ptiteaurel

SOUVENIRS: Interview de Kristen Stewart et Garrett Hedlund avec Movie Fanatic pour la promo d'OTR

A l'occasion de la press junket américaine de Sur La Route, Kristen et Garrett Hedlund ont répondu aux questions de Movie Fanatic.


Kristen Stewart a laissé Twilight derrière elle et a pris la route de l’adaptation à l’écran du l’œuvre emblématique de Jack Kerouac, Sur La Route. Elle apparaît aux côtés de Garrett Hedlund et le duo s’est assis avec Movie Fanatic pour nous amener à l’intérieur de leur long périple cinématographique à la maturité et même nous aiguillé sur ce qui fait un bon road trip.

Eh bien, ce que j'aime à leur sujet, c'est que si on n'a pas un délai ou une destination, ce qui pourrait faire dérailler, c'est qu'un passager puisse le faire ! Pour ce film, Walter [Salles] et moi avons pris la Hudson de 1949 de New York pour se rendre à Los Angeles. La chose la plus géniale à propos de ça, c'est qu'on avait pas d'heure pour rentrer à la maison’, a déclaré Hedlund.
Facilement visible dans la bande annonce de Sur La Route, tourner un film – littéralement – sur la route s’est également avéré difficile à cause de cette vieille voiture. On est tombé neuf fois en panne à travers le pays, dans des endroits différents, et on a rencontré quelques-uns des mécaniciens les plus merveilleux à travers les Etats-Unis !’


De tous leurs voyages, tourner le film – de New York à la Californie, et même une escapade en Amérique du Sud – chacun avait une place spéciale dans le cœur des stars. ‘La Nouvelle Orléans était tout aussi incroyable. On est sorti du Bayou, et c’était spécial’, a déclaré Hedlund.




‘Tous les endroits étaient tous unique’, a continué Hedlund. ‘On était dans un tel mouvement, dès le départ. On a réussi à attraper la neige, dans l'hiver du Chili, et ensuite on a plongé en Argentine puis on s'est dirigé vers la Patagonie jusqu'au No Man's Land’.

Le livre emblématique a été abordé pour devenir un film pendant des décennies depuis sa publication de 1957. Stewart a apprécié la manière dont l’auteur a amené le lecteur dans un voyage à la première personne. 


‘Lorsqu'on peut carrément tout rechercher sur Google, on ne ressent pas le besoin d'aller le voir en personne. On peut faire beaucoup de voyages dans sa chambre, mais on ne touche rien. On ne le ressent pas’, a déclaré Stewart.

Les personnages du livre, basés sur Kerouac et ses compagnons de voyage, ont eu un tel empressement à tout exprimer au plus profond de leurs âmes, exprimé à chaque page. ‘Je pense que c’est ce qui fait que tout le monde était attiré. C’était un sentiment d’être plus honnête qu’on ne l’a jamais été et plus libre. On doit jeter les inhibitions et les peurs, pour aborder la vie de cette manière’, a déclaré Hedlund.



Elle avait cette capacité à vivre plusieurs vies. Elle n'était finalement pas au-dessus de l'émotion. Elle passait au-dessus de la jalousie, mais pas au-dessus du sentiment d'être blessée. Peut-être que si ce film avait été fait à l'époque plutôt qu’aujourd'hui, les gens seraient si choqués par le sexe et les drogues et ils auraient en fait manqué ce que raconte le film’, a admis Stewart.


Durant son époque, Luanne était définie par des paramètres différents. ‘Maintenant, on le voit de plus en plus donc ce n'est pas dur à digérer. Bien sûr, les temps ont changé, mais les gens ne changent pas. C'est pourquoi le livre n'a jamais été aussi pertinent. Il y aura toujours des gens qui veulent pousser un peu plus ardemment’.

Alors que Sur La Route est très libre à propos des drogues et du sexe, cela aurait pu être une scène inconfortable pour Stewart et Hedlund dont leurs parents sont témoins. ‘Ma mère est venue à Cannes. Elle était vraiment fière. Je sais que c’est marrant d’en parler d’un point de vue d’une personne extérieure. C'est genre, 'Oh, ça doit être bizarre de s’asseoir et de regarder tes fesses avec ta mère’’, a déclaré Stewart en riant. ‘Mais c’est trop bizarre !’
Pour Hedlund, ses parents sont tout simplement soulagés de ne pas avoir à le regarder mourir à l’écran … à nouveau ! Je pense que la seule chose plus difficile pour un parent est d'avoir à s'asseoir et regarder faire une scène où on est en train de mourir. Je meurs dans trois films, et ma mère m'a supplié, 'Dis-moi simplement que tu ne meurs pas à la fin', a déclaré Hedlund.


Pour qu'elle regarde I Am Sam, je lui ai dit que c'était une comédie. Elle est revenue avec sa meilleure amie et ses poches remplies de Kleenex et m'a dit, 'Espèce de fils de pute !'.

Stewart, après avoir achevé la Saga Twilight, c’est aujourd’hui deux livres distincts qu’elle a porté à l’écran. Elle a admis que les interactions avec les fans des deux romans sont très différentes. 


‘Je n'ai pas eu beaucoup de conversations avec des fans de Twilight. Parfois, les filles qui gèrent les sites fan viennent et font une interview, et j'adore vraiment faire ça’, a déclaré Stewart. J'ai parlé avec beaucoup de fans passionnés de Sur La Route. La différence, c'est qu'il y a beaucoup de choses à ressentir dans Twilight. On le ressent simplement. Mais avec Sur La Route, il y a beaucoup à dire’.


Enfin, on s’est demandé comment est la vie pour Stewart maintenant que Breaking Dawn Part.2 est sorti et qu’elle a dit au revoir à Bella.

J'ai ce poids retiré et je veux le récupérer. Je n'ai plus à me soucier de Bella, ce qui est très bizarre’a déclaré Stewart‘Elle ne me tape plus sur l'épaule’.

Traduction Kstew France

Source

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